A Jésus par Marie ; sainte Rita

Martine, qui n’a rien d’une bigote, a rendu publiquement « un grand hommage à Marie ».

A Jésus par Marie ; sainte Rita

Dans la conversion de Martine D., la Vierge joue un rôle de cet ordre, depuis la Gitane rencontrée aux puces qui l’envoie rue du Bac, en passant par cette petite église où elle se plante en face de la statue de la Vierge, jusqu’au Foyer de la Roche d’Or, très axé sur la dévotion mariale. Si bien que le jour de son baptême, Martine, qui n’a rien d’une bigote, a rendu publiquement « un grand hommage à Marie ».

Martine G., qui a vécu l’étape décisive de sa conversion à la Roche d’Or, lors d’une retraite sur le thème :
« Marie, la femme qui a voulu toute la volonté de Dieu », se souvient : « Le prêtre qui prêchait nous a dit : si vous avez un problème, parlez-en à Marie. »

Martine a appliqué le conseil au pied de la lettre :
« je l’ai priée et lui ai promis qu’à partir de ce jour je ferais tout comme les chrétiens. »

Cela l’a menée au baptême. Martine lui a confié ses filles, son couple et reste confiante :
« je ne me fais aucun souci, cela prendra le temps que cela voudra, mais je suis sûre que mes filles s’ouvriront à la grâce de la foi. »
(…)

Après avoir boudé Marie, Nathalie l’a fait entrer dans son Panthéon où trônait sainte Rita.
« Au début, je ne pouvais pas accepter la Vierge, peut-être est-ce en étroit rapport avec ma mère car je ne pouvais envisager d’avoir une autre mère. Ma sainte préférée est sainte Rita et dès que j’entrais dans une église je cherchais sainte Rita.
- Pourquoi ?
- Peut-être parce que j’avais entendu dire que c’était la patronne des causes désespérées… À côté de chez moi, j’ai trouvé une église dédiée à sainte Rita. Petit à petit, j’ignore si j’ai su lui ouvrir mon cœur ou si j’ai vu les choses sous un autre angle vis-à-vis de ma mère, mais j’ai perçu la Vierge autrement. Depuis, je peux la prier. Quand mon parrain m’a offert une icône du Liban, je fus émerveillée, et cela fut le premier déclic d’ouverture à la Vierge. Maintenant, tout va bien, je me sens comblée. »

(Les nouveaux convertis p. 181)