N. Sarkozy : La République, les religions et l’espérance

La question de l’espérance, celle du sens de la vie, est sans doute la question la plus importante de l’existence.

La vraie césure ne se trouve pas entre les différentes Églises, elle se situe entre ceux qui espèrent et ceux qui n’espèrent pas. D’ailleurs, existe-t-il des hommes qui n’espèrent pas ?

J’ajoute que, si nos compatriotes se montrent capables d’inventer un islam de France, cet islam constituera un exemple précieux pour l’ensemble du monde musulman. - En complément un extrait d’un émission radiophonique

Les intégristes sont minoritaires, mais organisés et déterminés. Les modérés sont majoritaires, mais souvent inorganisés et beaucoup moins volontaires. - Une guerre interne à l’islam ?

L’apprentissage de l’histoire des religions est à l’évidence un moyen de faire reculer le racisme et la xénophobie. Ce devrait être l’une des missions de l’Éducation nationale.

L’intégrisme est une volonté de vivre sa religion en l’imposant aux autres. Il cherche à contraindre, à imposer une lecture du monde, de l’homme, des rapports entre politique et mystique.

Je crois qu’il y a peu de sujets aussi importants que la question de l’intégration des millions de musulmans vivant en France. C’est un défi pour toute la nation.

Le message universel du christianisme est un message d’ouverture et d’acculturation. L’enjeu, c’est que les gens trouvent un sens à leur existence.

Le catéchisme a doté des générations entières de citoyens d’un sens moral assez aiguisé. À l’époque, on recevait une éducation religieuse, même dans les familles où l’on ne croyait pas.

Je crois utile, pour une société tout entière orientée vers l’activité, qu’il y ait des lieux propices à la contemplation et des hommes qui guident leurs contemporains sur les voies de la contemplation.

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