Mémoires de Frère Charles BONNET

En 1963, je suis nommé préfet au pensionnat de N-D de Bellegarde et en 65, directeur du pensionnat du Russey. 1983 : Centre d’accueil de Notre-Dame de l’Hermitage.

Long séjour à l’Hôpital Edouard Herriot à Lyon. Convalescence en Normandie - Mémoires du F. Charles Bonnet (suite)

L’école de Lauzanne ne sera pas fermée, comme il avait été décidé. La chorale. Une construction est réalisée grâce au don d’une bienfaitrice. - Mémoires du F. Charles Bonnet (suite)

Des réfugiés arrivent, repoussés par les Russes : pitoyable défilé de gens hagards ne sachant où aller … Un beau matin, nous nous réveillons sans gardiens. - Mémoires du F. Charles Bonnet (suite)

Nous arrivons avec une réputation de « durs ». Un camarade tué dans un accident de travail. L’animation spirituelle. - Mémoires du F. Charles Bonnet (suite)

Les occupations des mois d’hiver. L’incident survenu au bout de deux ans. - Mémoires du F. Charles Bonnet (suite)

Mémoires du F. Charles Bonnet (suite) - La vie dans la ferme n’est pas trop désagréable. Sur le plan spirituel nous étions abandonnés.

Mémoires du F. Charles Bonnet (suite) - Une chasse aux Juifs qui dure une semaine. Je touche, dans ce camp, au fond de la misère humaine.

Un calvaire : Je mange des pissenlits, des topinambours crus pour survivre. Mais, le plus terrible, c’est encore la soif.

A la Côte-St-André nous formions une fameuse équipe - 28 aoüt 1939. Mobilisation générale. Je rejoins le 5e B.D.P.à Lyon.

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