Place de la femme dans le Christianisme

On ne le souligne jamais assez ; le christianisme a très tôt postulé l’égalité absolue de l’homme et de la femme pour contracter mariage.

Place de la femme dans le Christianisme

On ne le souligne jamais assez ; le christianisme a très tôt postulé l’égalité absolue de l’homme et de la femme pour contracter mariage. Le mariage n’est reconnu valide que s’il est fondé sur le consentement libre de l’un et de l’autre ;
or, aucune société traditionnelle ne reconnaît à la femme le droit de choisir son époux : c’est le groupe familial qui choisit pour elle, l’oncle ou le père ; Le mariage se présente d’abord comme une alliance entre deux clans familiaux, et pas comme un accord de volontés libres entre deux personnes.

Aujourd’hui, notre droit civil positif fait du consentement libre, du oui échangé par les deux époux, une condition sine qua non de la validité du mariage. Il faut voir là, comme dans l’émancipation de la femme, un héritage direct du christianisme.

« Le Christianisme en accusation » p. 139