F. Jean-François Pouliquen

Jean Pouliquen Le Seigneur a accueilli dans la paix de sa maison Frère Jean POULIQUEN décédé à Saint Genis-Laval, le Vendredi-Saint, 3 avril 2015, dans la 86e année de son âge et la 63e année de sa profession religieuse.

Frère Jean POULIQUEN est né le 29 juin 1929 à Noisy-sur-Oise (Val d’Oise). Élève de l’établissement mariste Saint Joseph du Montcel à Pont-Sainte-Maxence (Oise), il envisage l’entrée dans la Congrégation, mais, devant l’opposition paternelle, il doit attendre sa majorité pour réaliser ce projet. C’est le 2 février 1951 qu’il entre au postulat à Cassel (Nord). Il y fait aussi son noviciat (1951-52) et sa première profession, le 15 août 1952. Puis il commence l’enseignement en poursuivant ses études supérieures d’abord à Lille (1952-53), puis au scolasticat de Saint Genis-Laval (1953-55) et à Cassel (1955-56). Il termine sa licence en mathématiques à Lille, en 1955. Il poursuit encore ses études, tout en enseignant au Pensionnat de Beaucamps (1956-57), puis aux Facultés Catholiques de Lille. Il y soutient sa thèse de Doctorat en Physique en 1962 (Ondes ultra- sonores dans les liquides).
Dès lors, cet universitaire de haut niveau poursuit un long travail de recherche à l’Université catholique de Lille (1962-1981) où il est directeur de thèses. En juillet 1981, il devient Provincial de la Province de Beaucamps, puis, après une restructuration, il est Vice-Provincial de la Province de Beaucamps-St Genis (1982-86). Il garde toutefois un service de huit jours par mois à l’Institut supérieur de l’électronique et du numérique (ISEN) de Lille et au CNRS. A partir de 1986, il rejoint la région lilloise, y exerçant son activité de professeur et de chercheur, et y animant des foyers vocationnels à Lomme puis à Marcq-en-Baroeul. De 2000 à 2009, il est membre de la communauté de Beaucamps-résidence. Sa santé le contraint à réduire et, finalement, à cesser ses activités, sauf pour la responsabilité du site internet inter-maristes. Il vient en repos à la communauté, puis à l’EHPAD, de Saint Genis-Laval en 2009. Sa longue et éprouvante maladie prend fin en ce matin de Vendredi-Saint.
Que le Seigneur accueille maintenant dans la joie sans fin, son bon et fidèle serviteur.