Les profanations de cimetières

Les régressions s’affichent sans complexe à travers quantité de messages, le registre du blasphème et celui d’un satanisme grossier ou plus ou moins ésotérique se répand.

Les profanations de cimetières, quantité d’albums, de tags ou d’inscriptions sur des murs ou des cahiers et des livres de classes, d’innombrables Tee-Shirts et tatouages sont autant de signes qui trahissent de nouvelles expressions culturelles.

Bien sûr, les « Murs-ont-la-parole » depuis la fin des années soixante mais aujourd’hui la contestation n’a plus le même visage, ni le même dessin (dessein).

Si la « provocation » est très largement de mise, si les régressions s’affichent sans complexe à travers quantité de messages, le registre du blasphème quant à lui, et celui d’un satanisme grossier ou plus ou moins ésotérique gagne nos villes depuis quelques années déjà et nos campagnes depuis peu avec le concours de jeunes adolescents. Beaucoup d’entre eux sont baptisés et fréquentent autant les lycées privés que publics.

Benoît Domergue : « Culture Jeune et ésotérisme » p. 69