Frères Maristes décédés au cours de l’année 2014

F. Gaston-Eugène-Antoine Layral - F. Henri-Louis-Pierre Réocreux - F. Louis-Maurice Goyat - F. Georges Garrel - F. Ennio Contardo - Fr. Joseph-Marie-Séraphin Martin - Fr. Etienne-Marie Meynier - F. Paul Boyat - F. Jean-Marie Girard - F. Joseph Déclérieux - F. Auguste Ballois

Fr. Gaston-Eugène-Antoine Layral

Gaston Layral Frère Gaston LAYRAL est né le 17 février 1926 à Séverac-le-Château (Aveyron). Son père était un agent de la SNCF. En septembre 1939, il entre au juvénat de Blancotte à Cazères s/Garonne. Après deux ans de juvénat, il se rend à Aubenas pour suivre le postulat, puis à St Paul-3-Châteaux pour la formation du noviciat.

Il y fait sa première profession, le 8 sept. 1943. Ensuite, il prépare ses diplômes professionnels d’enseignant au scolasticat de N.D. de l’Hermitage (1943-44). Et c’est à Toulouse-Montalembert qu’il débute sa carrière de professeur en octobre 1944. En 1946-47, il fait son service militaire à Castelnaudary, puis revient à Montalembert comme enseignant et préfet des études. Il y exerce cette mission jusqu’en août 1961. Après 5 mois de second noviciat, il reçoit la charge de Provincial de la Province du Sud-Ouest qu’il assure jusqu’à la fusion de cette province avec celle de N.D. de l’Hermitage en 1969. Il est ensuite Visiteur de la nouvelle province pendant 3 ans ; puis il est nommé supérieur et Econome à Caussade-Saint Antoine (1972-74), avant de retrouver la communauté et l’établissement de Montalembert pendant 18 ans. Il y sera tour à tour supérieur de la communauté, économe de l’établissement et assurera aussi l’économat provincial pendant 6 ans. De 1992 à 2004, il devient supérieur et économe à Blancotte, puis se retire à Aubenas (2004-13).
Son état de santé le contraint à rejoindre la communauté de Saint Paul-3-Chx en automne 2013. C’est là que le Seigneur vient de le rappeler à Lui après une longue vie de dévouement au service des frères et des jeunes. Qu’Il l’accueille dans sa Paix et sa Joie sans fin !

Fr. Henri-Louis-Pierre Réocreux

Henri Réocreux Frère Henri REOCREUX est né à Saint Chamond le 19 mai 1945. Sa famille résidait à La Rivoire, quartier d’Izieux, tout près de N.D. de l’Hermitage qu’il a fréquenté tout jeune. _Il a été juvéniste à La Valla puis à N.D. de l’Hermitage de 1957 à 1963. C’est à Notre-Dame de Lacabane (Cublac-Corèze) qu’il fera le postulat et le noviciat de 1963 à 1965. Il fait sa première profession le 15 août 1965.
Puis ce sont les études d’abord au scolasticat de St Genis-Laval (1965-66), puis au Foyer Champagnat et à l’Université Catholique de Lyon (1966-68). Il commence sa carrière d’enseignant à Chazelles sur Lyon (1968-69), puis à Notre-Dame de Charlieu (1969-70). Il part en coopération à Nouméa en Nlle Calédonie en août 1970. A son retour, en janvier 1973, il est nommé à Toulouse Montalembert il revient d’abord à Charlieu, puis à Saint Etienne, résidant dans des communautés extérieures à l’établissement de N.D. de Valbenoîte où il enseigne les mathématiques et lance l’informatique.
Ses compétences dans ce domaine sont remarquables. Il en fera grandement usage, notamment comme secrétaire général adjoint à Rome (1997-2004).
De 2004 à 2013, il est dans les communautés de Mulhouse (Ste Marie puis "La Valla") où il est engagé dans des œuvres de solidarité. Pendant plusieurs années, il accompagne les fraternités du Mouvement Champagnat, comme assesseur.
En juillet 2013, la maladie le ramène à St Etienne où malgré les soins intensifs, il sera emporté en quelques mois.
Nous n’oublierons pas sa grande disponibilité, sa gentillesse, sa cordialité, beaucoup de qualités relationnelles qui l’ont fait apprécier et aimer de tous.

Voir un article écrit par F. Henri Réocreux pour "Présence Mariste"

Fr. Louis-Maurice Goyat

Frère Louis Goyat est né le 4 décembre 1917 à Virieu-le-Grand (Ain). En octobre 1930, il entre au Juvénat de St Genis-Laval ; en février 1933, il part en Italie, à San Maurizio, près de Turin, pour y suivre la formation religieuse du Postulat et du Noviciat. Il y émet ses premiers vœux le 8 septembre 1934. Et il revient à St Genis-Laval au scolasticat pour sa formation professionnelle (1934-35).
Il commence ensuite sa carrière d’enseignant à Lyon-Bellecombe (1935-38). Suit une longue période d’éloignement de l’activité apostolique et de la vie communautaire : service militaire, mobilisation, captivité, (nov.1938 à avril 1945). Dès son retour, il reprend l’enseignement, à Ecully (1945-1950), à Mornant (1950), à Bourg-de-Thizy (1950-1951), puis à St Symphorien-sur-Coise, et à Coise (1951-52) où il est Directeur.
Après un second noviciat à St Quentin-Fallavier (01-1952 à 07-1952), il enseigne à Lyon-Denuzière (1952-54). Puis après une année à St Genis-Laval (1954-55) il assure un service d’éducateur à Issenheim (Haut Rhin) de 1954 à 1959 ; il reprend l’enseignement à N.D. de Bellegarde de 1959 à 1976. Là s’achève sa longue présence auprès des jeunes. Il revient à Saint Genis-Laval en 1976 ; et pendant quelque 35 ans, il y assure une multitude de services, avant d’y prendre un repos définitif une fois nonagénaire. Quelle énergie, quel dévouement, quel don de soi tout au long de cette belle et longue vie donnée ! Qu’il en trouve maintenant la récompense auprès du Seigneur !

Fr. Georges Garrel

Gorges Garrel Frère Georges GARREL est né le 13 mai 1926 à Thoras (petit village de la Haute Loire). Très tôt, il perdra ses parents. A 12 ans, il rentre au juvénat de La Valla-en-Gier, puis en février 1942, au postulat de Notre Dame de l’Hermitage. C’est là, qu’après son noviciat, il fait profession chez les Frères Maristes le 15 août 1943. C’est là aussi qu’il poursuit son scolasticat pendant 2 ans. Il obtient alors les titres requis pour l’enseignement et va pouvoir commencer sa longue carrière d’instituteur à Saint Genest Malifaux (42). Il y restera 7 ans, interrompus par une année de service militaire (1949-1950) à Valence.
Après une année à Saint Pal de Mons (43) et une autre à Serrières (07), il rejoint Chazelles/Lyon (42). Il ne quittera plus cette ville qui l’a adopté sous le nom de Frère Tonin.
Malgré sa grande discrétion, voire timidité, il sera un instituteur à la fois aimé et respecté de ses nombreux élèves. Plusieurs générations de Chazellois sont passées dans sa classe. Très tôt, il s’initie à l’informatique et devient spécialiste puisqu’il fabrique lui-même de petits programmes pédagogiques (grammaire, calcul …).
Certains de ses collègues instituteurs lui demandent ses logiciels ! Même à la retraite, il continue à assurer des services dans ce domaine. C’est donc après 52 ans passés à Chazelles qu’il rejoint la maison de repos de Saint Paul-3-Châteaux en septembre 2007.
Ces dernières années, ses problèmes de santé se multiplient et il nous quitte peu après avoir fêté ses 70 ans de vie religieuse. Qu’en ce mois de mai, Marie l’accueille auprès de son Fils.

Fr. Ennio Contardo

Ennio Contardo Frère Ennio CONTARDO est né le 20 février 1921 à S. Daniele di Friuli près d’Udine (Italie). Il a fait partie de la province Suisse-Missions, avant des restructurations qui l’ont fait membre de l’actuelle province de l’Hermitage.
Il est entré au postulat en 1937, suivi du Noviciat (1937-38) à San Mauro près de Turin ; et il y a émis ses premiers vœux le 15 août 1938. Après une année de scolasticat à Grugliasco (1938-39), il y a enseigné au Juvénat international de 1939 à 1942.
Pendant les 20 années suivantes, de 1942 à 1962, il a exercé son apostolat en Italie à San Mauro, Baïro et Grugliasco soit au juvénat soit au noviciat et scolasticat de l’œuvre St François Xavier. C’est à partir de 1962 qu’il a travaillé en Suisse, essentiellement à Lausanne où il a été directeur, enseignant, puis retraité.
De 1989 à 2006, il a vécu une retraite active, toujours à Lausanne, s’occupant notamment de la pastorale des vocations. C’est en 2006 qu’il est venu à la communauté du Montet à St Genis-Laval où il a constamment assuré de petits services jusqu’à ces derniers mois où sa santé s’est dégradée.
Que le Seigneur lui donne maintenant la récompense promise au bon et fidèle serviteur qu’il a toujours été.

Fr. Joseph-Marie-Séraphin Martin

Joseph Martin

Frère Joseph MARTIN est né le 11 janvier 1926 à Tarcenay (Doubs) dans le diocèse de Besançon.
Il est entré au juvénat de Franois en novembre 1941 où il a aussi fait son postulat. Il poursuit sa formation religieuse et professionnelle au noviciat et au scolasticat à St Genis-Laval de 1942 à 1944.
A partir de septembre 1944, il commence sa longue carrière d’enseignant qui va se poursuivre jusqu’à sa retraite professionnelle en 1990. Il y a eu deux interruptions : en 1946-47 pour le service militaire à Chambéry et en 1964 pour 5 mois de second noviciat à St Paul trois Châteaux.
Voici les lieux où il a exercé son apostolat : Feillens (1944-45), St Laurent de Chamousset (1947-52), Duerne (1952-53), St Symphorien s/Coise (1953-57), St Laurent de Chamousset (1957-58), Lyon-Denuzière (1958-66), Le Russey (1964-66), Pirey (1984-90). Il reste à Pirey pour des activités diverses de 1990 à 2006. Il rejoint alors la maison de retraite de Varennes-sur-Allier en sept 2006.
En 2012, il doit venir au Montet à St Genis-Laval, son état de santé requérant des soins et un suivi importants.
C’est une vie discrète de dévouement qui s’achève en ce mois de MARIE 2014 ; Qu’il soit accueilli dans la paix et la joie sans fin auprès du Seigneur, avec Marie et nos saints Frères !

Fr. Etienne-Marie Meynier

Etienne Meynier

Frère Etienne MEYNIER est né le 15 mars 1928 à Saint Supicin, dans le Jura. Il est entré au juvénat de Franois (Doubs) en janvier 1942. De là, il rejoint St Genis-Laval pour la formation du postulat et du noviciat (mars 1943 à sept. 1944). Il fait sa première profession le 8 sept.1944 à St Genis. Suivent trois années de scolasticat pour l’obtention des titres requis pour l’enseignement.
Il a une mission d’éducateur au Mayet-de-Montagne (Allier) avant une brève période de service militaire fin 1948 et début 1949. Puis il devient enseignant à Chagny (Saône et Loire) en 1949 et 1950. De septembre 1950 à février 1952, il enseigne à Pipriac (Ille et Vilaine). . C’est de nouveau à Chagny, après 5 mois de second noviciat, qu’il reprend l’enseignement de sept. 1952 à sept. 1955. L’année suivante il exerce à St Pourçain sur Sioule (Allier) avant de se retrouver longuement comme enseignant à Pipriac, de sept.1956 à sept. 1978.
Sa carrière d’enseignant-éducateur se termine alors ; mais il a d’abord une retraite active à Crozon (Finistère) et plus longuement à Langon (Ille et Vilaine) jusqu’à son retour, pour un an, à Chagny (2007-2008). Après 3 ans et demi de repos à Varennes, il est contraint de vivre ses derniers jours à St Genis-Laval où le Seigneur vient de le rappeler à Lui à l’avant-veille de la fête de St Marcellin dont il a été un très fidèle disciple.

Fr. Paul Boyat

Paul Boyat Le Seigneur a accueilli dans la paix de sa maison Frère Paul BOYAT décédé le mardi 07 octobre 2014 dans la 75e année de son âge et la 57e année de sa profession religieuse.
Frère Paul Boyat est né le 23 janvier 1940, à Manziat (Ain). Le 6 janvier 1953, il entre au juvénat de "Franois" (Doubs). Le 1er octobre 1956, il commence son postulat, puis, le 8 septembre 1957, son noviciat, à Saint Genis- Laval où il fait sa première profession, le 8 septembre 1958. Il reste sur place pendant deux ans pour la formation du scolasticat.
En octobre 1960, il est adjoint d’enseignement à Neuville-sur-Saône. De septembre 1962 à août 1964, il accomplit son service national au titre de la coopération, au Liban (Jounieh et Jbeil). Puis il est adjoint d’enseignement au Mayet-de-Montagne (1964-65), à l’Arbresle (1965-68) et à Mâcon-Ozanam (1968-69).
En septembre 1971, il est nommé responsable de la revue « Voyages et Missions », à Saint Genis- Laval. Il conserve cette fonction jusqu’en août 1983, modifiant au passage le titre de la revue qui devient « Présence Mariste » en septembre 1978, avec le commentaire suivant : « Un nouveau départ, un nouvel élan et tout un programme ». Durant cette période, il suit diverses formations ; de 1975 à 1979, il est membre de la communauté du noviciat à Saint Genis-Laval (St Joseph) ; 1979 à 1984 : Pélussin  ; 1984-86 : Pirey (enseignant et catéchiste) ; 1986-87 : recyclage mariste (Paris et Rome) ; 1987-89 : Saint Martin-en-Haut (professeur). Puis il est supérieur à Saint Genis-Laval (1989-98), professeur/animateur à Issenheim (1998- 2004), supérieur à Varennes-sur-Allier (2004-2010), animateur à Saint Genis-Laval (2010-2013). La maladie lui impose alors de s’arrêter. Après plusieurs séjours dans des hôpitaux ou des centres de soins, des traitements qui suscitent des espoirs puis des déceptions, il choisit d’attendre simplement l’heure de son "départ vers le Père".

A lire : Naissance de Présence Mariste avec F. Paul Boyat

→ A voir également : St Pierre Chanel, hier et aujourd’hui

Fr. Jean-Marie Girard

Jean Marie Girard Le Seigneur a accueilli dans la paix de sa maison Frère Jean-Marie GIRARD décédé le vendredi 10 octobre 2014 dans la 88e année de son âge et la 72e année de sa profession religieuse.
Frère Jean-Marie Girard est né le 6 septembre 1927 à Saint-Hyppolyte-du-Fort (Gard). À 11 ans, il entre au ;juvénat d’Aubenas. Saint-Paul-3-Châteaux l’accueille comme novice le 8 septembre 1942 pour une année. Ayant réussi à 15 ans l’examen du Brevet élémentaire, il commence à enseigner à Coucouron (07), en 1943. Il a 16 ans et n’a pas eu la possibilité de suivre une formation au scolasticat. En 1944, il est à Aubenas, au Pensionnat de l’Immaculée Conception, avant une année de service militaire en 1948.
Après sa profession perpétuelle, le 16 septembre 1949 à Chabeuil (26), il revient à Aubenas, comme professeur jusqu’en 1955. Après deux ans au Juvénat de Ferrières-sous-Aubenas, il est nommé à Salon-de-Provence avant Marseille, en 1958 et jusqu’en 1961. Son emploi du temps lui permet alors de compléter ses études secondaires (baccalauréat en 1956) et d’obtenir une licence en anglais à la faculté d’Aix-en-Provence, en 1962. De 1961 à 1969, il est professeur d’anglais à l’Inter-Collège Catholique d’Aubenas avant de prendre la direction du collège “Les Maristes” à Bourg-de-Péage (26) jusqu’en 1974. Il part alors à Rome pour une année de spiritualité. Il a fait le vœu de stabilité le 11 août 1965. Après deux années au Cheylard (07), il revient à Bourg- de-Péage comme professeur, de 1977 à 1992.
À 65 ans, il suit un recyclage mariste à Rome pendant deux mois et reste dans la Ville éternelle, trois ans, comme secrétaire traducteur dans notre Maison générale. En 1995, il revient à Saint-Paul-Trois-Châteaux, jusqu’en 2013. Comme professeur d’anglais, il avait organisé, depuis des années, des séjours linguistiques d’été chez nos frères en Irlande, à Dublin. Il continua cette activité pendant son séjour à Saint-Paul.
L’année dernière, vu son état de santé, il décidait de quitter la Drôme provençale pour Saint-Genis-Laval où il arrivait le 9 mai.
Après une année et demie, le Seigneur vient de le rappeler à Lui. Qu’il le comble de la paix, de la lumière et de la joie de sa maison, en compagnie de Marie et de tous les saints maristes !

Fr. Joseph Déclérieux

Joseph Déclérieux Frère Joseph DÉCLÉRIEUX décédé le samedi 06 décembre 2014 dans la 81e année de son âge et la 63e année de sa profession religieuse.
Frère Joseph Déclérieux est né le 4 août 1934, à Saint Symphorien-sur-Coise (Rhône). Ses parents étaient exploitants agricoles. A 12 ans, en septembre 1946, il entre au juvénat de Franois (Doubs) où il reste 4 ans, avant de venir à St Genis-Laval, d’abord pour la formation religieuse du postulat et du noviciat. Il fait sa première profession religieuse le 8 septembre 1952. Suivent trois années de scolasticat à St Genis Laval et encore une année d’études pour sa formation professionnelle au Foyer Champagnat à Ste Foy-les-Lyon.
Il peut dès lors commencer sa carrière d’enseignant, d’abord à Saint Martin-en-Haut de 1956 à 1958, avant de partir en coopération en République Centrafricaine. Il y reste 4 ans (1958-1962), d’abord comme militaire à Bouar, puis à Berbérati où il collabore à la construction du premier bâtiment occupé par les Frères. Revenu en France, il assure une année d’enseignement au Sacré-Cœur de Mâcon (1962-63) avant d’être nommé comme sous-maître des novices à St Genis-Laval (1963-64). C’est ensuite St Laurent-de-Chamousset (Rhône) qui devient son principal champ d’apostolat pendant une vingtaine d’années. Il y est successivement enseignant puis directeur de l’école primaire et ensuite professeur au Cours Complémentaire. Par ailleurs, il y crée l’Association Rhodanienne pour l’Éducation et la Culture (AREC) qu’il anime et dirige avec zèle et rigueur. Il est également membre du Centre de Liaison des Équipes de Recherche sur l’Amour et la Famille (CLER). Il poursuivra son action avec de nombreux sociétaires et amis qui l’ont bien aidé et entouré, même après son départ en 1984 pour St Martin-en-Haut où il achève sa carrière professionnelle comme enseignant et animateur.
En 1991, il rejoint la Communauté du Montet à St Genis-Laval. Tout en gardant un rôle d’animateur, il rend divers services dans cette grande communauté. C’est là que Dieu l’a rappelé à Lui, à la suite d’une douloureuse maladie. Qu’Il l’accueille maintenant dans sa Paix et dans sa Joie sans fin, après sa rayonnante vie apostolique.

A lire : St Laurent de Chamousset : Une association en milieu rural : L’A. R. E. C.

Fr. Auguste Ballois

Auguste Ballois Frère Auguste BALLOIS est décédé le lundi 29 décembre 2014 dans la 93e année de son âge et la 76e année de sa profession religieuse.
Il est né le 14 septembre 1922, à Linselles (Nord). Son père, Georges, était contremaître, et sa mère, Françoise Marie, ménagère. C’est en Belgique, à Pommeroeul, qu’il va faire son Postulat, à partir de sept. 1937, puis son Noviciat (août 38 – août 39) et sa première profession religieuse. Il obtient les titres requis pour l’enseignement en 1938 et débute sa carrière à Péruwelz, puis à Santes avant d’être requis pour le S.T.O.(service de travail obligatoire) en Allemagne, d’août 1943 à avril 1944.
Revenu, malade de ces camps de travail, il fait un peu de surveillance à Beaucamps, puis va se soigner à Berck-Plage (Pas-de-Calais) et revient en convalescence à Beaucamps jusqu’en mai 1949.
On lui confie alors la direction de l’école de Watten (1949-1953) puis de St Nicolas à Lille (1953-54). Sa santé fragile l‘oblige encore à des temps de repos, à Cassel, puis à Péruwelz (1954 et 1955). On lui confie cependant un service de surveillance à Pont-Ste-Maxence (Oise) en 1955-56, puis à Beaucamps (1956 -57). Il peut reprendre de l’enseignement à Halluin (1957-63) et à Beaucamps (1963 -69) ; de février à juillet 1969, il suit les exercices du second noviciat à St Paul-Trois-Châteaux. Ensuite, il a la responsabilité d’une maison d’accueil à Roncq  ; et il s’implique dans un service d’accueil d’immigrés ; il poursuivra cette activité, soit à partir de Roncq, soit à partir de Lille, jusque vers 2008. Il se retire alors à la Communauté des Frères aînés de Beaucamps avant d’être reçu à l’EHPAD de St Genis-Laval, le 1er septembre 2010, où il s’est préparé paisiblement à la grande rencontre du Seigneur qui vient de l’accueillir dans sa Paix et dans sa Joie, en ce 29 décembre 2014.