Conférence du Père François Varillon sur le problème du mal, suite (2/5)

L’idée même d’une fonction du mal est inacceptable - une conscience qui refuse le mal est supérieure à un Dieu qui le tolère - Le chrétien doit se placer du point de vue de la personne - Des argumentations qui sont elles-mêmes un mal - La souffrance est-elle une sonnette d’alarme ? -

  • 06 Le chrétien ne peut pas accepter une telle conception des choses 2’42

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  • Le chrétien doit se placer du point de vue de la personne.
  • Des argumentations qui sont elles-mêmes un mal.
  • C’est la personne humaine qui est au centre du christianisme.
  • 07 Dostovieski - une seule larme d’un seul enfant 1’48

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Une seule larme d’un seul enfant suffit à me scandaliser quand bien même elle serait nécessaire pour payer toutes les merveilles qu’il y a dans l’univers.

  • 08 La souffrance comme avertissement 1’51

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  • La souffrance comme une sonnette d’alarme.
  • Certains disent qu’au plan spirituel l’épreuve est purifiante.
  • Il y en a qui voient dans la souffrance un acte de prédilection divine.
  • 09 Le mal a-t-il une fonction 2’03

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Certains disent que Dieu ne veut pas le mal mais il le permet.
Qu’est-ce que c’est que cette distinction que l’on introduit en Dieu entre vouloir le mal et le tolérer ?

L’idée même d’une fonction du mal est inacceptable.

  • 10 une conscience qui refuse le mal est supérieure à un Dieu qui le tolère 2’04

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